Je voulais faire un article sur le sujet mais comme mr Billaut m’a devancé !!
Je voulais faire un article sur le sujet mais comme mr Billaut m’a devancé !!
sur le site OWNI
J’ai commenté cet article qui me concerne au premier chef.
Je n’ai pas besoin de bloquer la bande passante, mais je me sentirais orphelin sans internet à tous moments.
Je ne fais pas de téléchargements illégaux, je ne joue pas, je n’écoute que de la musique légale, et je vais peu sur les newsgroups ou les sites d’échanges de fichiers.
En revanche, j’utilise beaucoup forums, facebook, twitter et autres sites sociaux. Sans compter le mail.
Sans une connexion illimité, moi qui ai commencé très tôt, dans les années 1991 à fureter, quasiment les débuts en France, et qui suis passé par le RTC (réseau téléphonique commuté) , le numéris (double ligne téléphonique au prix prohibitif pour un résultat peu terrible), adsl aujourd’hui et je l’espère la fibre demain, je serais aujourd’hui totalement indisponible, perdu dans les méandres de l’oubli numérique.
C’est pour cela que ce combat me concerne au premier chef.
Il me concerne dans un second temps, pour mon autre combat, la fibromyalgie (maladie invalidante, fatigante et douloureuse voir sur le site ) et le handicap.
Internet est devenu aujourd’hui le moyen d’avoir un lien social très important pour des personnes qui ne peuvent plus se déplacer, sont bloquées chez elles sans pouvoir bouger, sortir.
C’est une fenêtre sur le monde pour un coût peu élevé (qui devrait être remboursé par la Sécurité sociale), qui permet de vivre un peu, par procuration, qui permet d’avoir une identité, une présence, une vie, un but.
Et c’est un lien de plus en plus important qu’il est important de ne pas interrompre.
Voici ce que j’ai proposé :
« En réponse à Slymayer .
Ce n’est quand même pas nouveau.
Prenons l’exemple des collant ou bas dont les fils sont chauffés pour pouvoir casser (filer) rapidement.
Ou la taxe sur les appareils enregistreurs pour « sauvegarder l’édition musicale et les droits des artistes ».
Et la taxe sur les supports enregistreurs.
Et la taxe écologique sur les appareils électro ménagers, la taxe sur les télévisions….
A laquelle on rajoute Hadopi (même si il n’y a qu’une amende et pas de taxe)
Ou ces lames de rasoirs conçues pour s’émousser rapidement…
Ou cette entente quand l’euro arriva pour « s’entendre » sur les prix.
Ou tous ces appareils qui pourraient durer éternellement et qui s’abîment si rapidement.
Ou le prix des abonnements téléphoniques qui s’envola juste avant l’avènement d’internet…sans compter les prix ahurissants de dépannages auparavant gratuits, ou la mise en place de services de renseignements payants !!!!
Et on parle depuis des années de rétablir la vignette automobile dont on sait qu’elle ne servit jamais aux vieux.
On peut y rajouter le timbre sur les pièces d’identité pourtant quasi obligatoires , le timbre pour aller en justice.
Il y a juste un bémol : cette fois ci, ce plan est cuit avant d’avoir été lancé !
Et si ensemble, solidaires, on s’attelait à l’ensemble des vraies questions, peut être que le monde irait mieux, beaucoup mieux. »
Bruno
En tout cas c’est cr que propose le ministre de l’économie numérique……
Donc nous sommes d’accord ?
Les plus gros utilisateurs des autoroutes et des routes ce sont les chauffeurs routiers. Ce sont eux qui consomment aussi le plus de pétrole (avec les avions).
Donc on va leur faire payer la réfection du bitume, les parkings et installations sanitaires et les raffineries et oléoducs.
Il faudrait peut être arrêter de dire tout sans connaitre les dossiers.
Et plutôt que de freiner les investissements en réfrénant les besoins des con (citoyens), ne vaudrait il pas mieux investir dans des réseaux numériques de qualité, fiables et aptes à absorber la croissance de la demande ?
La préoccupation principale en France est la sauvegarde des droits d’auteur pour lesquels des groupes de pression et des sociétés ou associations très introduits oeuvrent de façon très radicale en nous amenant Hadopi par exemple.
C’est un combat de longue haleine, mais très en vogue depuis la première cassette qui permettait de copier la musique, puis le cd, et le dvd. En parallèle, la démocratisation de la photocopieuse puis du scanner ont mis à mal le pouvoir culturel éhonté des éditeurs imprimeurs de masse, seuls à même auparavant de produire à grande échelle des textes intéressants ou nécessaires, comme le Lagarde sur lesquels se sont usés tant de potaches.
Aujourd’hui la démocratisation d’internet qui permet d’envoyer ses idées par transfert numérique à la vitesse de l’électricité se heurte à ces groupes qui ont préparé et promus Hadopi.
http://www.01net.com/editorial/519598/les-e-mails-de-la-hadopi-partiront-au-plus-tard-fin-septembre/
Pendant ce temps, la crise économique continue ses ravages.
Les bénéfices du grand emprunt sont déjà dépensés largement avant d’avoir été utilisés.
Or c’est en ce moment que nous devrions réagir et promouvoir à fond le tout numérique et surtout le haut débit.
Du minitel (fleuron français….) nous sommes entrés dans l’ère du tout communicant sans nous en apercevoir.
Si certains sont et pourraient rester irréductibles, les nouvelles générations devront s’approprier les nouvelles technologies, les nouvelles procédures et artefacts.
Des nouveautés qui risquent de rester lettre morte. Si nous ne nous y mettons pas.
Si une compréhension politique, en sus d’une volonté elle aussi politique n’est pas mise en place, notre pays va s’enfoncer dans l’archaïsme et l’arrière plan économique, intellectuel avec une croissance en régression.
Au lieu de s’interroger sur les futures utilisations des réseaux à haut débit, qui, déjà, manquent cruellement en certains endroits du territoire pour des applications novatrices mais gourmandes en flux de données, il faut absolument lancer pour de bon le plan fibre optique pour tous, réseau numérique pour tous.
Et il nous faut mailler tout le territoire, comme nous l’avons fait pour lé téléphone filaire.
C’est à ce prix que peut être la fracture sociale, le sectarisme, la poussée de courants extrêmes, la méconnaissance du bien commun pourront peut être reculer, et qu’un nouvel essor d’une nation ragaillardie, ouverte, accueillante et porteuse d’un renouveau scientifique et culturel pourra voir le jour….
Peut être….A condition que l’on s’intéresse pour de bon à cette technologie, et que l’on mise à fond sur elle.
Le sénateur Trégouët reprend les données du futur plan numérique qui devient obligatoire si nous voulons pouvoir conserver une certaine compétitivité.
http://www.tregouet.org/sommaire.php3?typeAction=subscribe
Sauf que les freins sont trop nombreux, que le cuivre a encore de beaux jours devant lui.
Et surtout allons nous dépenser à nouveau de l’argent dans un câblage ou maillage de l’hexagone comme lors du plan qui nous donna le réseau téléphonique commuté, alors même que demain il faudra prévoir une autre technologie pour permettre aux flux de plus en plus importants de passer?
Article mis à jour le 22 septembre 2009
« C’est pourquoi il faut sans relâche observer les usages des citoyens sur internet. Car c’est probablement ici que se jouent les nouveaux comportements sociaux. Et par ce biais, la société se trouve plus bouleversée qu’on le croit. »
Les différentes discussions de ce colloque ici sur le Cawa d’adminet.
Enfin le cadre légal proposé par la commission européenne.
Le discours du ministre reflète à mon sens une occasion ratée : la fibre et le haut débit ne seront pas raccordées partout, fautes de moyens, et en plus il faut compter 10 à 15 ans.
Or c’est dans les cinq ans qui viennent que se fera le nouveau monde de demain, au moins virtuel.
Que d’occasions, ratées, que de retard à rattraper par la suite.
Et ce n’est pas la première fois nous rappelle Mr Billaut.
http://www.itespresso.fr/fibre-a-domicile-larcep-prevoit-un-top-depart-debut-2010-31316.html
Une occasion ratée d’utiliser l’argent public à bon escient.
Utiliser des fonds privés pourquoi pas.
Mais si cela se fait au détriment de certaines populations, en coupant la France en trois territoires (dense, moyen, et faible), en faisant porter l’offre privée sur les réseaux porteurs de possibilité de profits donc sur l’espace dense (les grosses agglomérations) et en laisssant le secteur faible aux pouvoirs publics, on continue dans une avancée de la France à plusierus vitesses, en continuant à nouveau la ségrégation des populations, en refusant une connexion globale au village planétaire .
C’est pourtant la seule solution viable d’une société actuellement à deux ou trois vitesses (schmatiquement : riches; classes moyennes, et pauvres ou laissés pour compte).
Non seulement ce nouveau réseau doit permmettre la création de richesses, créér de l’emploi productif, être un investissement rentable, mais il doit aussi rapprocher les hommes et les femmes, donner une chance à tout un chacun grace aux nouvelles technologies, comme par exemple la formation à son rythme, la télévision à la demande, la lecture audio visuelle pour laquelle les outils sont encore balbutiants mais prometteurs.
C’est aussi le gage à terme d’économies de transports par exemple avec la vidéo conférence, le télétravail, le développeemnt associatif….
Une réforme de la société est en marche. Elle se fera de toutes façons; Mais si nosu ne prenons pas le taureau par les cornes, si nous n’équipons pas le territoire comme lesPTT le irent pour le téléphone, gageons que nosu perdrons notre avenir, notre société, rattrappée et mangée, absorbée par des Etats déja équipés et en avance, et ce malgré notre désir de préservation de notre identité.
Ne ratons pas ce futur possible. Exploitons le, au contraire, approprions le nous.
Mise à jour du 14 octobre 2009 : malheureusement nous allons rater ce virage : voir le commentaire de Mr Jean Michel Billaut
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