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Décroissance, énergie et population.

24 juillet 2011
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L’édito de l’ancien sénateur René  Trégouet qui sait de quoi il parle sur la fusion thermo nucléaire me laisse perplexe.

Je n’ai bien sur pas tous les éléments en main pour en débattre.

Je suis perplexe non pas par les nouvelles possibilités que la théorie d’Einstein nous ouvre (vous savez ? E=MC2, mais pas forcément mon amour ), mais par la teneur de cet article qui nous engage sur l’avenir avec comme seule solution possible cette énergie à pléthore voulue par l’Europe (les américains aussi sont dans la course) en ridiculisant au passage les faibles possibilités des énergies renouvelables.

Je suis perplexe car une fois encore on nous demande de donner les clefs du monde à un groupe de personnes qui ont peut être raison (ou peut être pas) sans vraiment savoir pourquoi. Et ensuite il sera trop tard pour modifier le tir.

Les chiffres annoncés sont impressionnant :

Chiffres impressionnants donc. Au prétexte que la demande mondiale d’énergie va progresser il nous faut foncer tête baissée dans le développement d’une énergie qu’il va nous falloir apprendre à maîtriser. Car le chemin est encore long. 2050 au bas mot…..
Pendant ce temps le budget de la recherche sur cette future nouvelle technologie explose.
De la recherche il en faut. De nouvelles technologies aussi. Je les apprécie énormément. Tout ce qui peut m’assurer un meilleur confort tout au long de ma vie en particulier.
Le siècle dernier aura été le siècle de la modernité, celui des sciences et des découvertes, dans tous les domaines. Bons et moins bons.
Les transports, la médecine, l’alimentation, les loisirs ont été les piliers du progrès social de l’humanité (enfin une toute petite partie, même si le monde entier ,virtuellement, est susceptible d’en profiter, à condition d’avoir l’argent pour). Et ce grâce à la recherche, la mise au point de nouvelles technologies.
La résultante de cet article est la peur de l’avenir.
Certes  il est nécessaire de gérer autrement. Nous ne pouvons continuer à dépouiller cette terre jusqu’à la faire ressembler à notre vieux satellite, criblé d’impacts parce que sans atmosphère.
Nous ne pouvons continuer à vivre sur des matières non renouvelables. Que ce soit pour l’énergie ou la fabrication d’objets élaborés nécessaires à notre vie ou nos loisirs.
Sinon, le monde court à sa perte.
Les tenants de la décroissance en sont convaincus.
http://www.decroissance.org/
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9croissance_(%C3%A9conomie)
Mais que ce soit clair : cette nouvelle et éventuelle future technologie, comme bien d’autres d’ailleurs, comporte certainement des risques.  On ne joue plus avec des allumettes mais avec l’atome. Ce si petit atome qui provoque de si grands effets.
Déjà que des technologies bien établies sont capables de provoquer des désastres sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Il suffit de voir les méfaits d’une plate forme de pétrole au large de l’Amérique, la déforestation à outrance, le japon nucléarisé, les schistes bitumineux et leur cortège de mauvaises nouvelles écologiques, les déchets nucléaires dont on ne sait toujours pas vraiment quoi faire et que l’on va léguer pour des milliers d’années à nos futurs enfants s’ils sont capables de nous survivre…
Il faudrait de petites quantités par réacteur. Soit, mais donc encore un produit qui ne sera pas inépuisable. Ensuite ?
Le second produit serait « relativement  » facile à produire…Mais encore ?
Pas de catastrophe possible. Qui peut l’affirmer aujourd’hui? Vu les quantités d’énergie en jeu, on n’en est plus à la simple escarbille de charbon dans l’oeil.
Enfin l’élément radioactif ne persisterait que 12 ans. Soit, mais encore? Et pendant ces douze années?
Le mot de la fin de cette démonstration ce sont les futures retombées économiques.
Oui, bien sur; peut être. Et  le profit sera partagé par tous ?
Si jamais effectivement cette technologie « prometteuse » voit le jour, ce sera encore pour augmenter l’appauvrissement de l’ensemble du monde. Du monde physique par une nouvelle utilisation accrue de ses possibilités; et oui, 9 milliards d’humains à faire vivre….
Cette technologie fera franchir à l’humanité un nouveau pas en avant. Pour en faire quoi ?
Le monde n’est pas glorieux, et triste actuellement.
Ses ressources s’épuisent, la plus grande partie de la population n’a d’ailleurs pas d’autre choix que de l’épuiser pour tenter de survivre.
Je ne suis pas contre les nouvelles technologies et la recherche; je suis même un fervent partisan de celle ci.
A condition de ne pas oublier l’humain, et son humanité.
Et l’humanité à son mot à dire.

Heure d’été heure d’hiver

29 octobre 2010
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http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-75109QE.htm

Très intéressante réponse ministérielle.

On est maintenant loin des années 1974, qui restauraient l’heure d’été pour de subtiles économies d’énergie suite à la crise pétrolière…..

La directive européenne instaurant l’heure d’été dans l’ensemble des pays membres est axée principalement non pas sur le bien être des populations, mais sur la bonne marche de l’économie, afin de fluidifier les échanges au sein de l’Europe.

Pourtant des voix se sont toujours élevées depuis le début sur d’une part les difficultés à s’habituer aux changements physiologiques que ce décalage impose à l’organisme, et d’autre part,  sur l’inutilité de cette mesure, les économies d’énergies n’ayant jamais été démontrées !

On lit ici : « Il s’agit principalement de faire correspondre au mieux les heures d’activités avec les heures d’ensoleillement pour limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel. »

Et : « Le changement d’heure a permis d’économiser en 2009 440 GWh en éclairage, soit la consommation d’environ 800 000 ménages. Grâce à ces économies, la France a ainsi évité l’émission de 44 000 tonnes de CO2. En 2030 la réduction globale des émissions due au changement d’heure pourrait être de 70 000 à 100 000 tonnes de CO2. »

En fait aucune étude sérieuse sur les éventuels avantages ou les économies d’énergies prévues.

Et le Sénat discute toujours de son utilité, mettant à mal l’analyse actuelle gouvernementale.

Quelle sera demain la pénurie première?

24 mai 2010
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Nous avons tous en mémoire la question de l’eau, qui, si elle recouvre la plupart du globe n’est nulle part quasi potable. A tel point que les ressources diminuent, que dans le désert on gaspille l’eau fossile pour arroser les mais de Khadafi, désert qui avance d’ailleurs à grandes enjambées, et que la conquête de l’eau par canaux ou barrages interposés fait aujourd’hui partie de la politique de conquête de certains pays (la Turquie par exemple).

L’alimentation est une autre des questions existentielles préoccupantes, quand un milliard au moins d’êtres humains ne mangent pas à leur faim.

La pénurie de carburant (le pétrole en premier) est une autre des sources de conflit. Et d’inquiétude.

La pénurie de jeunes peut aussi inquiéter les générations plus âgées, dans une moindre mesure. La question mérite d’être pourtant posée alors que le renouvellement n’est pas suffisant pour combler les générations.

Certains emplois sont aussi menacés….selon l’OMS, il manquerait dans le monde plus de 4,5 millions de personnels de santé….

Mais le gagnant toute catégorie sera l& pénurie d’énergie non pas pour faire tourner nos ordinateurs, mais pour les refroidir : plus de 50% de l’énergie utilisée pour les ordinateurs n’est pas envoyée vers les processeurs mais vers les systèmes de refroidissement !!!

D’ici à ce qu’on nous demande d’arrêter les ordinateurs et les wii; il n’y a pas loin !

La solution de refroidissement par eau chaude pourra t-elle nous sauver ?

Difficile à mettre en oeuvre l’écologie, surtout dans l’informatique

26 avril 2010
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Et c’est particulièrement éclairant sur les nouveaux défis de notre monde de demain.

Pendant l’été de chaleur si meurtrier pour les humains, combien de climatiseurs installés pour les machines, et combien pour les humains?

Demain nous manquerons peut être d’énergie, si une solution rapide n’est pas trouvée; mais en tous cas, la priorité sera pour les machines. http://www.lesechos.fr/journal20100412/lec1_les_strategies/020454595569.htm

Les nouvelles technologies de l’énergie à Singapour

18 septembre 2009
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Les nouvelles technologies de l’énergie à Singapour

« Aussi, à l’instar de ce qui a été entrepris il y a une trentaine d’année pour promouvoir le secteur biomédical à Singapour, les organes gouvernementaux tentent désormais d’équiper l’île d’infrastructures de pointe et de main-d’oeuvre qualifiée pour répondre aux futurs besoins des industries du secteur de l’énergie. Pour ce faire, ils n’hésitent donc pas à investir dans des programmes d’expérimentation des NTE et tenter d’attirer des experts de renommée mondiale pour former les singapouriens. »

Je le répéte maintenant depuis un certain : c’est cela que nous devons faire, sans nous occuper de l’argent dépensé, sinon dans ce but de futur investissement productif; mais pour cela il nous faut décupler tous azimuts nos possibilités de recherches et de recherche applicative.

Seule cette optique nous permettra de surmonter notre retard dans les dix prochaines années.

Sinon, ne rêvons pas; d’autres feront à notre place, et nous n’aurons plus qu’à suivre.

Réduire les dépenses publiques ?

19 juillet 2009
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Dans une interview accordée à LCI, Mr TRICHET ( président de la Banque centrale européenne (BCE)) a exhorté la France en particulier, ainsi que les autres pays de la zone euro a réduire leurs dépenses, afin de ne pas porter atteinte à la confiance des citoyens.

Nous sommes, dois je le rappeler depuis la première crise pétrolière, et malgré diverses politiques économiques visant à rétablir notre pays, en récession.

Les mesures d’économie, les plans de réduction des budgets se succèdent sans discontinuer, alors que l’on nous annonce le probable effondrement de notre système de soins, ainsi que celui de nos retraites dans un avenir très proche.

La  dette atteindrait 77% du PIB !

Chiffre énorme, mais qui ne signifie pas grand chose.

Or le fait que nous dépassons du double (8%du pib) le déficit public autorisé par le pacte de stabilité européen, ce qui nous met bien évidemment dans les mauvais élèves de l’Europe, le poids de la dette n’est qu’un élément à prendre en compte parmi divers facteurs aussi importants.

Un Etat ne se conduit pas comme un ménage. Son budget ne dépend pas forcément des économies réalisées. Un bas de laine n’est pas forcément gage de bonne santé.

Or depuis 1973, et plus particulièrement les années 1980, le budget de l’Etat français est en déficit constant.

Cela ne serait rien, si la croissance économique pouvait nous permettre d’augurer de vraies recettes; il n’en sera rien pour les prochaines années. Et très probablement plus jamais. Sauf à prévoir une nouvelle expansion, du type « new deal » américain. Ou une découverte si improbable qui permettrait de ne plus payer l’énergie (encore qu’en ce cas, le chômage atteindrait des proportions plus que considérables…).

La réalité est la suivante : nous sommes en cessation de paiement dans un avenir très proche, ou en banqueroute, si l’on préfère.¢

Quelles sont les solutions qui s’offrent ?

Écouter Mr Trichet ?

Il y en a assez de ces plans d’économies mal ficelés, de ces dépenses parallèles qui augmentent plus vite que les économies. De plus, nous sommes loin du compte aujourd’hui. Si cela était peut être possible hier, cela ne l’est plus depuis 1975 et la création des ANPE, qui deviennent aujourd’hui les pôles pour l’emploi, complètement dépassés à ce jour et pour lesquels il va falloir dépenser sans compter pour faire face à l’afflux des futurs nouveaux chômeurs.

Continuer à fabriquer de nouvelles mesures d’économie, en ne remplaçant pas les fonctionnaires ou les salariés ?

Une simple goutte d’eau dans un déficit abyssal. Qui de plus apporte un mauvais service, heurte les populations inquiètes de l’avenir, et provoque mécontentements, créé les tensions que nous connaissons actuellement économiquement, et socialement.

Emprunter pour créer des facteurs de croissance (à condition que l’argent soit effectivement utilisé dans des constructions utiles et porteuses de bénéfice, ce que ne serait pas la rénovation de l’Elysée par exemple, pourtant nécessaire)?

Cela prouve simplement qu’il y a de l’argent, peut être pas aux endroits voulus, ou nécessaire mais…

Cela me rappelle les différents emprunts de l’Etat français, qui nous ont coutés souvent si chers et ont permis la naissance de l’augmentation facile des impôts indirects….

Ce n’est pas la solution; cependant c’est un phénomène à ne pas négliger.

Mais quand EDF emprunte pour demander dans le même temps une augmentation de 20% de ses tarifs….

Que nous reste-il ?

J’ai émis sur ces différentes pages, quelques propositions.

Nous n’avons pas le choix et nous devons parier sur l’avenir.

Deux axes sont à explorer :

  • Créer de la richesse avec par exemple, la recherche et le tourisme, qui sont nos deux fleurons.

Nous avons la chance d’avoir un pays magnifique, une notoriété mondiale. Exploitons la pour d’une part, offrir aux touristes des séjours remarquables et merveilleux, qui nous permettrons de créer de l’emploi.

Dans le même temps, cette notoriété, utilisons la pour promouvoir nos centres de recherches, nos savants, et faire venir le gratin de la recherche mondiale, à des conditions avantageuses que même les américains devront nous envier.

Nous devons, cependant, être capables d’accueillir ces étrangers, afin qu’ils se sentent bien et désirent rester chez nous. Un plan d’apprentissage des langues et de l’accueil, du service, doit être mis en place, à grande échelle.

A quoi servent les études d’aujourd’hui, si nous ne pouvons pas échanger avec le reste du monde et restons dans notre monde franco-français ou francophone (qui se réduit comme une peau de chagrin)?

Promouvoir nos ressources, nos richesses, afin de les vendre dans le monde entier. Nos derniers fleurons étaient par exemple l’aéronautique : de magnifiques réalisations, de retentissants échecs commerciaux.Nous ne pouvons nous permettre de voir se reproduire ce genre de dépenses inconsidérées qui nuisent à notre image, gaspillent nos ressources, et fabriquent de la misère.

Certaines pistes commencent à être exploitées : l’INA qui permet de proposer un catalogue de publications audio visuelles extrêmement important grâce à une mise en ligne pertinente, moyennant finances.

Mais est il normal de voir Google s’insérer dans nos bibliothèques, alors même que nous avons Gallica ?

La libre concurrence nous en avons vu les méfaits avec l’Ami, l’environnement détruit ou pollués

  • Mais tout cela est bien beau, ce n’est pas suffisant. Nous pouvons, nous devons être force de proposition. Nous devons nous mettre sans tarder à ériger le monde de demain, le monde de nos enfants. Il n’est pas acceptable que des millions, voire des milliards de personnes vivent en dehors des éléments qui composent notre vie occidentale industrialisée comprenant entre autre l’hygiène, l’eau potable, l’alimentation et la santé.

Il est de notre devoir, de notre responsabilité d’hommes et de femmes de faire enfin fi des finances et partager équitablement les ressources qui nous appartiennent en commun.

Il n’est pas normal d’accepter que certaines régions ou monuments deviennent patrimoine commun de l’humanité, quand des personnes meurent de faim ou de maladie.

Nous avons un changement de mentalité terrible à assumer.

Nous avons besoin d’expliquer, de proposer et de convaincre. C’est un challenge, mais un challenge vital.

Sinon, demain, c’est à dire dans les prochaines années, notre monde éclatera, et nos petites vies tranquilles n’auront plus vraiment de prix….

Développement durable, écologie; oui mais….

16 juillet 2009
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Une petite réflexion en passant sur cette question qui alimente moult débats depuis le

La première qui m’affole depuis un bon nombre d’années, et qui revient particulièrement en force aujourd’hui vu l’action rapide et constante des diverses ong concernées par la question environnementale et de santé dont voici quelques liens sur la question :

Pourquoi avons nous particulièrement insisté sur la casse des bouteilles et bocaux en verre?

C’est une hérésie, une bêtise sans nom, un gâchis financier.

Le recyclage correct des contenants en verre était instauré sans soucis jusque dans les années 1975, puis disparut quasiment, remplacé par des contenants en matière plastiques, plus légers et certainement moins coûteux à produire.

Le résultat : reste t-il encore un grain de vrais sable sur nos plages ? Combien d’espèces marines étouffées par nos contenants plastiques ? Sans compter la beauté de nos paysages gâchées par ces emballages difficiles à détruire avant de longues années i l’on ne fait rien…

Une personne en a profité en France : Leclerc, qui a lancé la mode des sacs réutilisables; qui de gratuits, sont devenus aujourd’hui payants : non seulement le consommateur s’est laissé faire, acceptant de payer ce qui lui était gracieusement offert auparavant, mais cela n’a pas diminué véritablement la distribution de ces divers contenants.

Revenons à nos bouteilles ; l’usage du verre revient en force en deux occasions : pour les produits dits haut de gamme (parfums, bonnes bouteille de vin…), ou dans le hard discount, pour des produits dits peu chers…

Mais ce verre finit à la déchetterie, par l’entremise des bacs mis à notre disposition moyennant une augmentation considérable de nos impôts locaux, avant de finir casser, puis ,dans le meilleur des cas, chauffé et fondu pour produire de l’énergie, énergie qui ne se renouvellera pas….

A qui profite ce trafic ? Je me pose cette question depuis longtemps….

Pendant ce temps, nos voisins de la proche Belgique par exemple ont érigé la récupération et le traitement des verres en institution. Sans aucune difficulté, on redonne ces bouteilles en verre auprès de son magasin de proximité ou une grande surface, à des hommes ou de perfectionnées machines, qui les avalent avec délice, et vous rémunèrent, qui plus est, pour leur avoir rapporté ces précieux objets consignés.

Mais il y a plus : les contenants plastiques qui servent à transporter ces bouteilles sont eux aussi récupérés moyennant paiement et remis en circulation.

Et pourtant, dans les rayons liquides de nos voisins, (mais c’est valable pour le reste des magasins aussi) vous y verrez une propreté que bien des grandes surfaces françaises n’approchent pas…

En attendant, le verre est réutilisé quasiment à l’infini….à un faible coût, d’entreposage et de nettoyage, de stérilisation.

Le gain pour la planète est considérable, et pour notre santé aussi.

Nouvelle rubrique développement durable; il parait que c’est porteur en ce moment

4 avril 2009
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Je créée donc cette nouvelle rubrique pour apporter ma pierre à ce nouvel édifice, eldorado mythique du développement durable, censé apporter quelque chose à la planète et à ses habitants.

A condition que la progression de la population ne continue pas sa courbe exponentielle….

A condition que l’ensemble de la population prenne en compte cette nouvelle donne….

A condition que les moyens soient mis en place….

A condition qu’une solution soit trouvée au soucis des déchets….

De temps en temps au gré de mon imagination, quelques propositions simples, qui vont bien au delà d’éteindre la lumière ou de débrancher un ordinateur, ou de retourner les feuilles de papier pour imprimer; je parlerais de ce dernier exemple prochainement.

La rubrique sera “économies”

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