Posts Tagged ‘ économie ’

Et si l’économie mondiale dépendait de la fabrication de millions de monnaies différentes ?

20 septembre 2009
By

En tout cas, on constate un engouement sur diverses monnaies virtuelles (sim city en est l’exemple le plus connu) mais les bons de réductions dans les supermarchés ou les chèques cadeaux divers et variés, comme les chèques restaurant en sont d’autres.

Un mouvement mondial qui a commencé dès 1934, et qui se développe largement, concurrençant abruptement les banques et leur sclérose.

Tout est encore à inventer et à clarifier, mais tout est possible, sur le modèle si novateur du langage html, base du processus d’échange sur internet.

Un nouveau langage en train de se créer permettra d’échanger ces diverses monnaies. Ce que les banquiers ont fabriqué avec les lettres de change revient au galop, en tout cas de manière virtuelle.

C’est prometteur, et ce sera peut être la solution à la crise, et aux divers soucis provoqués par la mondialisation. L’argent pourrait être aussi porteur de vertu.

En tout cas c’est à lire ici.

L’économie numérique un espoir, un atout , une promesse.

20 septembre 2009
By

Article mis à jour le 22 septembre 2009

« C’est pourquoi il faut sans relâche observer les usages des citoyens sur internet. Car c’est probablement ici que se jouent les nouveaux comportements sociaux. Et par ce biais, la société se trouve plus bouleversée qu’on le croit. »

Discours du premier ministre François Fillon au séminaire « numérique : investir aujourd’hui pour la croissance de demain.

Les différentes discussions de ce colloque ici sur le Cawa d’adminet.

Enfin le cadre légal proposé par la commission européenne.

Le discours du ministre reflète à mon sens une occasion ratée : la fibre et le haut débit ne seront pas raccordées partout, fautes de moyens, et en plus il faut compter 10 à 15 ans.

Or c’est dans les cinq ans qui viennent que se fera le nouveau monde de demain, au moins virtuel.

Que d’occasions, ratées, que de retard à rattraper par la suite.

Et ce n’est pas la première fois nous rappelle Mr Billaut.

Un espoir peut être pour une partie de la population ?

Contrôler Internet ?

30 août 2009
By

Nous ne pourrions plus nous passer d‘internet, d‘intranet, des réseaux et divers protocoles associés.

Si, il y a encore 10 ans, en France, le réseau mondial était encore confidentiel, aujourd’hui tout un chacun, qu’il l’utilise ou non, qu’il en soit fervent ou non, connait internet, ce réseau mondial reliant pays et personnes.

La montée en puissance en quelques années des sites publics gouvernementaux, des sites de service publics, des sites publics locaux, des sites privés commerciaux ou associatifs ont permis la montée en puissance d’une nouvelle société, d’un nouvel ordre mondial qui en est encore à ses balbutiements et n’a pas encore trouvé ses marques définitives.

La journée type d’un internaute lamba commence par la consultation de son courrier électronique; puis des nouvelles du jours.

Viennent ensuite l’écoute dans les transports en commun de musique ou de la visualisation d’une vidéo sur son téléphone portable ou son balladeur numérique.

Au travail, les échanges de mails et les réseaux intranet de l’entreprise, les recherches sur internet favorisent les échanges et des rapports de travail fructueux.

Pour le déjeuner, réservation en ligne de place de restaurant ou une pizza, consultation d’un site pour vérifier plan et trajets….

Le soir, au retour du travail, détente avec un jeu en ligne contre des amis du monde entier, débrieffing de la journée sur un site de réseau social, échange de potins, puis publications des photos du petit dernier en ligne pour les faire partager aux grands parents immédiatement…

Dernière recherche pour préparer le repas, une recette gastronomique et simple…

Enfin dernière vérification sur l‘épidémie de grippe pour se rassurer.

Et dodo avant d’être réveillé par la musique progréammée en ligne de sa radio préférée.

Ceci n’est qu’un exemple, mais pour beaucoup de gens internet est devenu incontournable.

Que se passerait-il si demain on nous coupait internet ?

C’est tout à fait possible techniquement et totalement incontrôlable à l’heure actuelle.

Il est une obligation ardente de nos dirigeants et du pouvoir politique de s’intéresser à cette question et de prévoir une solution de rechange à court terme.

Il est urgent de créér un réseau au moins français, affranchi de la toute puissance américaine, voir européen.

Ce pourrait être de ce fait la meilleure arme économique que nous pourrions avoir pour juguler la crise.

Doublée d’un plan ambitieux de cablage de chaque foyer….

Ce qui nous obligerait à développer de nouvelles solutions techniques et technologiques, de nouveaux services communautaires.

Ce qui implique en parallèle un ambitieux plan de formation et d’éducation…..

Nous ne pouvons rester captifs de al toute puissance d’un état, même si celui ci tire encore le monde….

Demain, même si internet n’était pas coupé, nous pourrions avoir l’obligation de payer pour l’utiliser….



Un rêve improbable : et si on arrétait de se f….. du monde ?

24 août 2009
By

La France va mal; le monde occidental va mal, le monde entier va mal.

Ce n’est un secret pour personne. Même dans les cités, ou dans les bas fonds de la civilisation, dnas les quartiers chics comme dnas les zones rurales, tout le monde comprend, mais surtout ressent le malaise qui maintenant fait partie de notre réalité quotidienne.

A ce sujet, deux écoles s’affrontent, avec divers courants de pensées quasi parallèles, chacun avec ses nuances propres.

  1. Il faut taire  les mauvaises nouvelles et distraire absolument par tous moyens la population, quitte à mentir
  2. chacun doit être responsable de sa propre vie, et la gérer en concordance avec la société dans laquelle il vit, en toute responsabilité, en toutes responsabilités.

Si l’on se référe au premier courant de pensée, l’homo occidentalus n’est pas suffisament prêt, ni conscient, pour entendre les vérités qui pourraient le bouleverser, et l’on doit taire celles ci, quitte à mentir si nécessaire.

Les derniers exemples en date :  les radiations du nuageTchernobyl n’ont jamais dépassé la frontière française; puis les radiations étaient largement en dessous du seuil tolérable.

Rappelons à ce propos que les diverses personnes qui gèrent le nucléaire en France ont l’obligation de garder le secret sur les informations qu’elles détiennent.

Le chomage ne passera pas la barre des x millions….

La crise économique est derrière nous, la reprise est la….

La grippe aviaire ne nous concerne pas, n’est pas dangereuse.

Le virus de la grippe h1n1 ne présente aucun risuqe….sauf pour les personnes faibles….inutile de s’affoler…il n’y a pas de pandémie (3000 nouveaux cas en France chaue semaine cependant); il ne faut pas en parler, il ne faut pas affoler, les médias en disent trop et n’importe quoi…

La pollution et l’effet de serre ne sont pas si nocifs, nous pourrons y faire face…

Il n’y aura pas de canicule, les réserves en eau sont suffisament importantes, le réchauffement de la planète est une vue de l’esprit.

El niño est une vaste fumisterie.

Quant aux risques de l’enfouissement des déchets radioactifs, ils sont inexistants (puisque nous avons un besoin urgent de plsu d’électricité et que le nucléire coute moins cher…).

Enfin, le nouveau toc à la mode  » le bonheur intérieur brut« …

ETC….

ETC….

ETC….

Nos politiques estiment que nos u ne pouvons être responsables; ils savent ce qui est bon pour nous, et nosu gouvernent dans le meilleur des mondes possibles

Ils ont surtout peur que la rue décide un jour de rejouer mai 1968.

Pour arriver à leurs fins, sont utilisés tous les moyens possibles pour distraire la population, et éviter les vraies questions :

  • le jeu sous toutes ses formes
  • le pain par l’allocation de divers subsides permettant de tenir la tête hors de l’eau (rsa, aah, )
  • la désinformation
  • l’avalanche d’information
  • les promesses
  • la menace
  • les complications administratives et judiciaires
  • la surveillance audio visuelle

Tout cela au mépris de la légalité et de la démocratie, loin des canons de la République.

Une autre approche devient nécessaire. Il est plus que temps de comprendre que nous sommes à un tournant de notre société au minimum, à un changement de civilisation certainement.

Des civilisations évoluées ont disparues pour beaucoup moins que cela (incas, aztèques, romains, grecs, indiens, vikings….).

Nous devons mettre en place et en route cette nouvelle société, et cela ne peut se passer que gràce à la confiance.

La confiance dans nos capacités, la confiance dans notre jugement, la confiance dans notre réactivité, la confiance dasn notre engagement.

Cet engagement de toute façon est obligatoire, tant que les fondations de notre société tiennent : famille, morale, règles…

Il nous faut absolument préparer très vite et tenir un projet de société qui permmette à tout un cahcun de s’y retrouver, donne la chance à chacun d’entre nous d’être partie prenante d’un but commun, chacun grace à ses cpaacités, petites ou grandes, pour le bien commun.

La récompense matérielle est une chose, nécessaire, et implique de lourds investissements.

La récompense de participer, tous, à un but commun, est certainement beaucoup plus le garant du ciment des fondations de notre société.

Une société qui demain, dans tous les cas, ne sera pas celle d’aujourd’hui. Une société qu’il est urgent d’inventer, mais aussi de préparer et d’expliquer.

Tout est à inventer mais cela à condition de nosu faire confiance.

auto entrepreneur, auto entrepreneuse, entrepreneuse, entraineuse ?

22 août 2009
By

Le statut de l’auto entrepreneur mis en place par la  LOI n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie est il une bonne chose ?

Si l’en en croit cet article, oui, mais à la condition que les profiteurs de tous poils soient mis hors d »état de nuire.

Il en est bien autrement, puisque déjà deux associations se sont proclamées fédératives de ces auto entrepreneurs, dont l’une soutenue par l’Etat (?).

Les vendeurs de tous poils, les démarcheurs de tous ordres et les filous de toutes espèces se sont empressés, dès avant la procalmation de la loi de préparer le terrain en leur faveur, afin de cueillir plus aisément les fruits de leur promptitude.

Il est à espérer (mais difficile de faire la part du vrai dans le déluge d’informations publi relationnelles et de propositions de marketing virales publicitaires) que nos auto entrepreneurs verront la lumière.

La route est longue avant le nirvana de l’entrepreneur, souvent détournés par les appats des sirènes de l’économie de marché et par les propositions éhontées des erpents du capitalisme….

La reprise a commencé….

18 août 2009
By

La reprise a commencé… pour les économistes du Fond Monétaire International.

Oui, mais…elle sera difficile car elle ne connait pas les règles propres aux crises habituelles…

Nous devrions nous mettre en position d’attaque; Prendre acte d’une guerre économique sans merci qui va frapper l’ensemble du monde, laissant sur le carreau tant de pauvres gens. Voulons nous ce monde dévasté ? voulons nous continuer à être dirigés par des prophètes incapables de prévoir quoi que ce soit ?

Il serais si simple de considérer que nous sommes en guerre, en guerre sainte, pour une reprise économique, pour une amlioration sans précédents de nos conditions de vie, des conditions humaines, permettant d’apporter la dignité à chacun des habitants de cette terre, bien malade, que nous pouvons sauver avec la volonté.

Quelle reprise voulons nous ? A nous dela décider.

Réduire les dépenses publiques ?

19 juillet 2009
By

Dans une interview accordée à LCI, Mr TRICHET ( président de la Banque centrale européenne (BCE)) a exhorté la France en particulier, ainsi que les autres pays de la zone euro a réduire leurs dépenses, afin de ne pas porter atteinte à la confiance des citoyens.

Nous sommes, dois je le rappeler depuis la première crise pétrolière, et malgré diverses politiques économiques visant à rétablir notre pays, en récession.

Les mesures d’économie, les plans de réduction des budgets se succèdent sans discontinuer, alors que l’on nous annonce le probable effondrement de notre système de soins, ainsi que celui de nos retraites dans un avenir très proche.

La  dette atteindrait 77% du PIB !

Chiffre énorme, mais qui ne signifie pas grand chose.

Or le fait que nous dépassons du double (8%du pib) le déficit public autorisé par le pacte de stabilité européen, ce qui nous met bien évidemment dans les mauvais élèves de l’Europe, le poids de la dette n’est qu’un élément à prendre en compte parmi divers facteurs aussi importants.

Un Etat ne se conduit pas comme un ménage. Son budget ne dépend pas forcément des économies réalisées. Un bas de laine n’est pas forcément gage de bonne santé.

Or depuis 1973, et plus particulièrement les années 1980, le budget de l’Etat français est en déficit constant.

Cela ne serait rien, si la croissance économique pouvait nous permettre d’augurer de vraies recettes; il n’en sera rien pour les prochaines années. Et très probablement plus jamais. Sauf à prévoir une nouvelle expansion, du type « new deal » américain. Ou une découverte si improbable qui permettrait de ne plus payer l’énergie (encore qu’en ce cas, le chômage atteindrait des proportions plus que considérables…).

La réalité est la suivante : nous sommes en cessation de paiement dans un avenir très proche, ou en banqueroute, si l’on préfère.¢

Quelles sont les solutions qui s’offrent ?

Écouter Mr Trichet ?

Il y en a assez de ces plans d’économies mal ficelés, de ces dépenses parallèles qui augmentent plus vite que les économies. De plus, nous sommes loin du compte aujourd’hui. Si cela était peut être possible hier, cela ne l’est plus depuis 1975 et la création des ANPE, qui deviennent aujourd’hui les pôles pour l’emploi, complètement dépassés à ce jour et pour lesquels il va falloir dépenser sans compter pour faire face à l’afflux des futurs nouveaux chômeurs.

Continuer à fabriquer de nouvelles mesures d’économie, en ne remplaçant pas les fonctionnaires ou les salariés ?

Une simple goutte d’eau dans un déficit abyssal. Qui de plus apporte un mauvais service, heurte les populations inquiètes de l’avenir, et provoque mécontentements, créé les tensions que nous connaissons actuellement économiquement, et socialement.

Emprunter pour créer des facteurs de croissance (à condition que l’argent soit effectivement utilisé dans des constructions utiles et porteuses de bénéfice, ce que ne serait pas la rénovation de l’Elysée par exemple, pourtant nécessaire)?

Cela prouve simplement qu’il y a de l’argent, peut être pas aux endroits voulus, ou nécessaire mais…

Cela me rappelle les différents emprunts de l’Etat français, qui nous ont coutés souvent si chers et ont permis la naissance de l’augmentation facile des impôts indirects….

Ce n’est pas la solution; cependant c’est un phénomène à ne pas négliger.

Mais quand EDF emprunte pour demander dans le même temps une augmentation de 20% de ses tarifs….

Que nous reste-il ?

J’ai émis sur ces différentes pages, quelques propositions.

Nous n’avons pas le choix et nous devons parier sur l’avenir.

Deux axes sont à explorer :

  • Créer de la richesse avec par exemple, la recherche et le tourisme, qui sont nos deux fleurons.

Nous avons la chance d’avoir un pays magnifique, une notoriété mondiale. Exploitons la pour d’une part, offrir aux touristes des séjours remarquables et merveilleux, qui nous permettrons de créer de l’emploi.

Dans le même temps, cette notoriété, utilisons la pour promouvoir nos centres de recherches, nos savants, et faire venir le gratin de la recherche mondiale, à des conditions avantageuses que même les américains devront nous envier.

Nous devons, cependant, être capables d’accueillir ces étrangers, afin qu’ils se sentent bien et désirent rester chez nous. Un plan d’apprentissage des langues et de l’accueil, du service, doit être mis en place, à grande échelle.

A quoi servent les études d’aujourd’hui, si nous ne pouvons pas échanger avec le reste du monde et restons dans notre monde franco-français ou francophone (qui se réduit comme une peau de chagrin)?

Promouvoir nos ressources, nos richesses, afin de les vendre dans le monde entier. Nos derniers fleurons étaient par exemple l’aéronautique : de magnifiques réalisations, de retentissants échecs commerciaux.Nous ne pouvons nous permettre de voir se reproduire ce genre de dépenses inconsidérées qui nuisent à notre image, gaspillent nos ressources, et fabriquent de la misère.

Certaines pistes commencent à être exploitées : l’INA qui permet de proposer un catalogue de publications audio visuelles extrêmement important grâce à une mise en ligne pertinente, moyennant finances.

Mais est il normal de voir Google s’insérer dans nos bibliothèques, alors même que nous avons Gallica ?

La libre concurrence nous en avons vu les méfaits avec l’Ami, l’environnement détruit ou pollués

  • Mais tout cela est bien beau, ce n’est pas suffisant. Nous pouvons, nous devons être force de proposition. Nous devons nous mettre sans tarder à ériger le monde de demain, le monde de nos enfants. Il n’est pas acceptable que des millions, voire des milliards de personnes vivent en dehors des éléments qui composent notre vie occidentale industrialisée comprenant entre autre l’hygiène, l’eau potable, l’alimentation et la santé.

Il est de notre devoir, de notre responsabilité d’hommes et de femmes de faire enfin fi des finances et partager équitablement les ressources qui nous appartiennent en commun.

Il n’est pas normal d’accepter que certaines régions ou monuments deviennent patrimoine commun de l’humanité, quand des personnes meurent de faim ou de maladie.

Nous avons un changement de mentalité terrible à assumer.

Nous avons besoin d’expliquer, de proposer et de convaincre. C’est un challenge, mais un challenge vital.

Sinon, demain, c’est à dire dans les prochaines années, notre monde éclatera, et nos petites vies tranquilles n’auront plus vraiment de prix….

Prospérité demain; sur quelles fondations ?

9 juillet 2009
By

La prospérité de demain est sur les rails : les moyens mis en place par le gouvernement français, accompagné par ses alliés européens permet de prévoir un nouveau monde prospère, actif et dynamique, dont nous n’aurons pas à rougir quand nous le présenterons aux générations futures.

Est ce bien sur ? C’est en tout cas le discours tenu par

François Fillon qui appelle à « bâtir les fondations de la prospérité de demain » sur son blog.

Et de vanter la qualité du travail professionnel des salariés, la grandeur du capitalisme paternaliste, et la motivation de tous et de tout un chacun.

Pour cela :

« Notre pays doit répondre aux questions que la crise rend plus pressantes que jamais.
Quel pays voulons-nous laisser à nos enfants ?
Quels secteurs feront demain la prospérité de notre économie ?
Quelle solidarité voulons-nous entre les générations ?
Quelles conséquences nos choix actuels entraînent-ils pour les générations futures ?
Quelles contraintes sommes-nous prêts à consentir pour préserver notre environnement ?
Il faut – c’est notre responsabilité – maintenant identifier les priorités stratégiques des vingt prochaines années. »

« Il faut que nous soyons aussi capables de progresser dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation, si nous voulons tenir notre rang dans la compétition mondiale. »

Et cela passe par les pôles de compétitivité, mais des pôles méritants et prometteurs; donc une recherche sériée et non tous azimuts, grâce à une culture qui récompenserait le mérite.

Et voila comment d’une politique ambitieuse, déjà développée sur ce blog on amerrit rapidement vers une politique de développement parcimonieuse, élitiste, centrée sur quelques idées politiques et sociales attirantes pour certains, mais sans aucune planification réelle, sans aucune ouverture d’esprit, et sans aucune réalisation concrète.

Le clou est enfoncé, profondément :

« Il faut que la mise en oeuvre des priorités des années à venir se décline à travers la politique des pôles de compétitivité, ce qui nécessite naturellement que ne soient aidés que les pôles de compétitivité qui le méritent. Il faut que notre pays s’habitue à cette culture de la compétition, de l’évaluation et rompe avec cet égalitarisme qui conduit à aider tout le monde, au motif que, naturellement, tous les territoires ont besoin du soutien public, mais qui conduit à gaspiller des moyens publics qui seraient si nécessaires pour permettre d’alimenter la croissance de l’économie nationale. »

Cela augure mal, très mal, de la réussite….

Mais quel va donc être ce nouvel avenir que l’on nous promet, sinon un avenir de compétition extrême, ou chacun devra se battre pour gagner son bifteck (cela fait un moment que je n’ai pu m’en offrir, d’ailleurs!), et éliminer toute trace de sociabilité, d’échange, d’amitié, de relation, de complaisance ou de partage.

Ce n’est pas la solution; ce n’est pas ce choix qui devrait être la norme.

« En réalité, la crise consacre l’essoufflement de tout un modèle de production et elle nous met au défi d’inventer de nouveaux rapports sociaux et de nouveaux systèmes de production. Dans les deux cas, il s’agit de remettre l’homme au centre de l’activité économique. »

C’est tellement évident et logique. Et pourtant actuellement, on essaie depuis 1973 d’enlever l’homme de l’outil de production en le remplaçant par des machines.

  • On veut soutenir l’emploi des jeunes, mais il n’y a pas de travail.
  • On veut redonner du travail aux aînés, mais ou en trouver ?

Pour cela est lancé le modèle vert, déjà mis au goût du jour par le Grenelle de l’environnement. C’est la nouvelle panacée, le nouvel Eldorado, la vache sacrée du futur développement de notre pays.

C’est vrai que les autres, « nos partenaires », vont nous laisser faire sans aucun problème, nous regarder en attendant.

Et puis quoi encore ? Pourquoi nous leurrer ? Nous sommes en train de préparer les mêmes erreurs que lors de la « bulle internet », qui n’est pourtant pas si lointaine, et dont les dégâts ne sont pas terminés.

Il n’y aura pas de place pour tout le monde; à nous de prendre le taureau par les cornes, et de nous lancer dans l’aventure. Mais pour cela il faut des biscuits. La recherche et le développement dans ces domaines ou celui de la santé (autre corne d’abondance qui en fait saliver d’envie beaucoup) impose de poser sur la table des sommes colossales, des investissements énormes, dont le retour n’est absolument pas assuré.

Nous avons des défis à relever; et celui de la recherche est le principal.

« Cette crise, elle nous défie collectivement. Nous avons le devoir de l’affronter en restant unis.  Nous avons le devoir de résister à la fatalité. Nous devons avoir la volonté aussi de nous battre ensemble pour offrir à nos enfants un monde meilleur.« 

Quel monde meilleur ? Un monde ou chacun devra assurer seul son avenir, sans solidarité, sans accompagnement, sans aide, comme avant la première guerre mondiale ?

Le meilleur des mondes ? Avec obligation de se reformer, tout au long de la vie ?

Le meilleur des mondes, avec l’obligation de se déplacer ? (ce qui est une hérésire écologique, économique, sociale).

Le meilleur des mondes ou seuls les riches pourront vivre, manger et se soigner ? le capitalisme paternaliste dans toute sa splendeur ?

Le meilleur des mondes, il est déja la, dans ses foules lobotomisées par la télévision, la mal bouffe américaine, et l’ingérence de l’Etat dans les nouveaux moyens de communication.

Il y a des solutions, déja développées dans ce blog, dont certaines semblent avoir été reprises en partie d’ailleurs…

Pourtant, on reprend les erreurs du passé, on fiance sans trop savoir quoi (en trois mois seulement) un projet à moyen -long terme, qui du temps du plan aurait mis cinq années de gestation au moins.

Les erreurs du passé sont pourtant formatrices. Les moyens à mettre en eouvre, les systèmes qui marchent existent. Le modèle américain a permis le financement de l’actuel World Wide Web, gràce à une politique des pouvoirs publics américains croyant dans la recherche.

Si les pôles de compétitivité sont une bonne chose, encore faut il permettre à tous les chercheurs, tous les gens qui cherchent, créent, inventent, lancent des idées, des concepts de pouvoir :

  1. de pouvoir apporter leurs idées
  2. participer à leur mise en application
  3. assurer leur qualité de vie

Il est irréalisable et surtout inconcevable de tout miser sur un ou deux projets phares de la recherche comme la voiture électrique eou les énergies vertes.

Evidemment, ces deux projets sont importants. Evidemment, ils peuvent rapporter de l’argent, et nourrir notre économie.

Encore qu’à ce sujet il serait opportun de mieux comprendre les tenants et aboutissants de certains carburants verts, dont on ne sait trop leur utilité (sinon gaspiller de l’eau et des terres agricoles), ou leur réelle capacité à économiser le pétrole.

« Le Centre d’analyse stratégique imagine la société numérique de 2025« 

« En 2025, les Français, lassés de l’insécurité régnant sur Internet, bouderont le réseau. A moins que, mus par une culture éco-citoyenne s’appuyant sur les TIC, ils embrassent largement la sphère du numérique et en font une part essentielle de la croissance. »

C’est ce qui ressort d’un rapport consultable ici qui propose 6 leviers d’actions sur lesquels le gouvernement devrait s’appuyer, sans forcément les reprendre tous à son compte.

« L’avenir n’étant que le fruit de politiques publiques et d’efforts de gouvernance, c’est sur ces deux voies que doivent s’orienter les pouvoirs publics pour tendre vers le scenario le plus optimiste élaboré par le Centre d’analyse stratégique. »

C’est cela qui doit être fait. Tout en donnant les coudées franches à une politique de recherche ambitieuse, non centrée sur quelques points décidés en haut lieu, mais sur une recherche fondamentale remise au gout du jour.

Tristement célèbre, comment fut créée la bombe atomique? Ou la navette spatiale?

Intervenants de tous bords, multiples sociétés, et hommes décidés et ambitieux.

Notre pays a développé une politique aéronautique que le monde entier nousenvie. l’échec commercial du concorde n’en est pas moins pour l’époque une prouesse technologique extraordianire.

Cela a été rendu possible, en son temps, dans un monde ou personne, sauf quelques visionnaires, ne pouvait imaginer voir un plus lourd que l’air voler.

Cela a été rendu possible par des hommes courageux, fiers, aventuriers, ambitieux, visionnaires, rêveurs et croyant à leur idées; Certains se sont écrasés au sol, ruinés, défaits ou morts. D’autres ont vu leur mérites récompensées.

Si l’on avait suivi Pierre et Marie Curie, aujourd’hui leur bourse de recherche ne serait pas renouvelée. Que n’aurions nous pas perdu !!!

Donnons nous les moyens, attirons les rêveurs, les imaginatifs, les chercheurs de tous poils.

De cela sortira un pays grandiose, un nouveau siècle des lumières, un pays dont nos enfants pourront être fiers…

Je suggère de plus plusieurs axes de recherche urgents :

  1. les déchets radioactifs : assurer leur traitement et leur éliminiation définitive
  2. la pollution
  3. l’eau
  4. le remplacement du pétrole
  5. la recherche médicale


Lettre ouverte à Monsieur le président de la république (suite….)

5 mars 2009
By

Monsieur le président,

Je fais un aparté aujourd’hui car j’ai le cœur gros et j’estime que vous avez un devoir, celui d’assistance à personnes en danger.

Pour la bonne compréhension de mon discours je vous précise être guichetier en bureau de poste, en province, mais cependant l’un des 1000 plus gros.

Ce qui me permet de voir une bonne partie de la population française, des citoyens, et en particulier les laissés pour compte de la société, les chômeurs, rmiste, handicapés de la vie, infirmes de l’éducation, ou les révoltés d’un monde en perdition.

Je vois aussi heureusement, des usagers du service public qui n’ont pas de difficultés majeures.

Aujourd’hui, j’ai du expliquer à une usa gère une règlementation concernant sa pièce d’identité. Elle venait avec sa fille pour percevoir un mandat de trente euros que sa mère lui envoyait en dépannage.

Elle m’a avoué ne pouvoir payer des photos d’identité.

Dans quel monde vivons nous, monsieur le président, ou l’on ne peut changer de papiers d’identité, périmés par la législation, du fait de malheureuses photos d’identité?

Mais ce n’est pas étonnant; une grande partie de nos habitués à les mêmes difficultés financières, que nous allons satisfaire ces jours ci grâce au paiement des échéances sociales du mois.

Mais ce n’est pas cela qui m’a révolté. C’est surtout le fait qu’après avoir remercié sa mère pour l’envoi des fonds (au figuré), elle m’a avoué attendre cet argent pour pouvoir mettre du gasoil dans son véhicule pour aller travailler…

Cela, sans se plaindre; c’était juste un constat.

Et elle a rajouté : « vous savez, je ne suis pas la seule ».

Jusqu’à présent, Monsieur le président, j’avais réussi à conserver une carapace de surface. J’ai toujours considéré que mon travail en tant que guichetier n’était certainement pas celui d’assistante sociale, et qu’il existait d’autres endroits ou d’autres structures pour se faire aider ou assister.

Mais cette femme m’a ému aux larmes.

Dans quel monde vivons nous, Monsieur le président ? Elle est partie avec un vrai sourire, non pas un sourire de convoitise sur les trente euros qu’elle venait de récupérer, mais un vrai sourire, qui emplissait le bureau de poste de sa présence, de sa bonté et de sa lumière.

Des personnes comme elles, j’en vois rarement.

Des personnes vivant sous le seuil de la pauvreté, j’en vois beaucoup trop.

Savez vous, Monsieur le président, qu’aujourd’hui vos concitoyens, malgré la sécurité sociale, ne vont pas (ou au moins retardent) leurs visites chez le médecin, et, en particulier ne se font pas soigner dents et yeux?

Savez vous que des visites chez les spécialistes sont annulées faute de moyens ? Avec des conséquences que vous n’envisagez pas encore, mais qui auront des répercussions dans un futur proche (imaginez des consultations psychiatriques et essayez d’en prévoir les conséquences….).

Des personnes qui recherchent désespérément un travail, un emploi, j’en vois trop.

Des personnes qui doivent se présenter à des emplois bidons d’une heure, à 30 km de leur domicile, je l’ai vu…

Des personnes qui ne savent plus quoi faire, et qui attendent le remboursement de la sécurité sociale pour manger, c’est monnaie courante.

Mais quand je vois que les personnes qui ont un emploi ne peuvent pas ou plus s’en sortir, je suis révolté.

Monsieur le président, il est urgent d’agir; réellement, pour le bien de tous.

Vous êtes le président d’un pays que les autres peuples nous envient, mais regardez dans les rues : sans abris; chômeurs; manifestants et laissés pour compte.

Est ce cela que vous voulez ? Est ce cela que vous avez espéré?

Le premier président de la V république a créé une grande puissance…le second n’a pas eu le temps de faire beaucoup. Le troisième, si je ne m’abuse à créé l’ANPE…le quatrième a voulu changer le monde….le cinquième a laissé son épouse s’occuper des enfants malheureux…Et vous? Quelle trace allez vous laisser ?

Bad Behavior has blocked 105 access attempts in the last 7 days.