Ah le travail. Quelle joie ! Quel bien être ! Source de vie et de bonheur !

Ce qui fait passer à l’étape supérieure, celle où les employés sont vraiment très heureux, c’est lorsque la communication tient une place particulière. «Ça se construit sur une échelle verticale. Quand les employés sont impliqués dans certains choix stratégiques, cela augmente leur estime en soi» , explique Mohamed Berhili, DG du groupe Hapimag.
Même si c’est parfois routinier comme travail, on doit sentir que l’on construit quelque chose, que l’on participe à l’amélioration du cadre de travail. Il faut aussi savoir partager cette vision avec l’ensemble des collaborateurs.  

http://www.lavieeco.com/news/la-vie-eco-carrieres/promouvoir-le-bien-etre-au-travail-une-demarche-rentable-pour-l-entreprise-23572.html

 

 

Mais pourtant le travail est intensifié ce qui génère des tensions à l’heure actuelle :

 

http://www.anact.fr/portal/page/portal/web/actualite/NOTINMENU_NEWS_DETAIL?p_thingIdToShow=38553643

 

D’ou une aide possible de l’Anact :

http://www.anact.fr/portal/page/portal/web/actualite/NOTINMENU_NEWS_DETAIL?p_thingIdToShow=36891638

 

La recherche du bien être au travail devient essentielle et particulièrement en ces temps incertains ou le chômage guette chacun et ou l’avenir n’est pas forcément rose, au moins au niveau du ressenti.:

http://www.anact.fr/web/dossiers/performance-durable/qvt?p_thingIdToShow=35625621

 

 

Et donc l’Ani serait une réponse au risque de stress ou risques psychosociaux :

 

http://www.anact.fr/web/actualite/essentiel?p_thingIdToShow=37961640

 

Le stress au travail ou les risques psychosociaux sont une réalité, plus personne ne le nie puisque l’ensemble des acteurs sociaux a posé la base d’un début d’actions, sans y avoir été invités par les pouvoirs publics :

« La plainte principale », rappelle William Pitchot, « c’est de ne pas pouvoir mener de front sa vie professionnelle et sa vie privée ». Il pointe plus particulièrement la situation « vraiment très très inquiétante » des familles monoparentales.

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_stress-au-travail-eviter-qu-un-debut-d-incendie-se-transforme-en-catastrophe?id=7886222

Les maux qui affectent la santé des travailleurs
s’inscrivent dans un processus
d’individualisation de la société et dans des
évolutions de l’organisation de la sphère
professionnelle qui ont participé à redéfinir le
travail mais aussi les rapports à la santé.
• Ces maux sont pensés comme étant
strictement liés à l’individu et à sa structure
psychique défaillante.

http://www.i-s-t.ch/fileadmin/users_datas/Actualites/Atelier_8_Meister.pdf

 

 « Je suis persuadé que si, consciemment, un employeur met en place un système qui fait que tout le monde va être beaucoup mieux reconnu, beaucoup mieux valorisé dans son travail, je suis sûr que quelque-chose d’aussi simple que ça aura un impact important, un impact colossal sur le bien-être au travail »« Il y a quelque-chose à changer »

D’où l’intérêt de prévoir en amont :

Une stratégie de détection précoce
des équipes à risque de vivre une
crise organisationnelle

http://www.i-s-t.ch/fileadmin/users_datas/Actualites/Atelier_6_Voirol.pdf

 

Un début de solution ? http://www.rtbf.be/info/societe/detail_trop-de-stress-au-travail-que-faire?id=7886258

Commentaire de la part de François Biebuyck

Inspirons nous des bons côtés des concepts qui ont fait leurs preuves: les managers scandinaves (ou j’ai travaillé 9 ans) travaillent beaucoup avec l’ergonomie prospective. L’ergonomie PROSPECTIVE étudie la pénibilité de l’activité de travail PENDANT TOUTE la procédure de développement de nouveaux systèmes, de constructions de bâtiments, de nouvelles routines, de nouveaux produits etc… .

Il faudra aussi :http://archives.lesechos.fr/archives/cercle/2013/01/15/cercle_62882.htm

Un peu plus au Nord, la Norvège a changé son code du travail (art.4.2) en 2006 (approche de contrôle) pour y intégrer un article exigeant que les entreprises mesurent les impacts sur la santé physique et psychologique des changements. Cette initiative est fort intéressante, car dès maintenant et dans les années à venir il faudra outiller les entreprises pour mieux évaluer et agir sur les impacts humains des changements.


En savoir plus sur http://archives.lesechos.fr/archives/cercle/2013/01/15/cercle_62882.htm#FDtKfh2lJxFSm9iM.99

 

La solution dans la méthode Toyota ? En l’appliquant correctement alors !

http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201211/09/01-4592262-la-methode-toyota-pervertie.php

 

Je la verrais plutôt dans un système utopique qui pourtant serait la meilleure et plus simple solution : le réseau d’entraide déjà fortement implanté au Canada :

http://www.emploiparlonsnet.fr/le-point-sur/comment-le-quebec-lutte-contre-les-risques-psycho-sociaux

Et dans le système Danois ou la confiance est bien partagée :

La confiance est celle de la parole donnée, celle qui sous tend également les rapports hiérarchiques, la participation des salariés et qui conduit les partenaires sociaux à rechercher des accords plutôt que de s’en remettre à la loi pour trancher les différends

http://www.anact.fr/web/International/Bonnes_pratiques_detail?p_thingIdToShow=26069597

 

Il y va de la survie des entreprises :

il y va de la survie des entreprises. «La mondialisation et donc la compétition internationale requièrent plus d’intelligence collective, c’est-à-dire plus d’autonomie, plus de responsabilité, plus de créativité, plus de réactivité et plus de coopération. Le stress qui débouche de plus en plus sur de la souffrance inhibe et réprime progressivement mais sûrement les capacités de la performance individuelle et collective», explique-t-il.

http://www.lavieeco.com/news/la-vie-eco-carrieres/promouvoir-le-bien-etre-au-travail-une-demarche-rentable-pour-l-entreprise-23572.html

ET c’est valable économiquement :

Le modèle finlandais montre la voie :

 

Lorsque nous investissons un dans le bien-être au travail, nous avons un retour de quatre. »

http://www.anact.fr/web/International/Bonnes_pratiques_detail?p_thingIdToShow=25697598

 

« Cela ne peut se faire que parce que chacun y trouve son compte. »

Pendant ce temps :

Le chômage des personnes en situation de handicap aurait progressé de plus de 60% ces 4 dernières années.

http://www.anact.fr/portal/page/portal/web/actualite/dans-les-medias/dans-les-medias-detail?p_thingIdToShow=35543609#.U9Ui8ON_uo4

Michel Sapin ne contredit pas mon analyse puisqu’il ouvrait les 4èmes rencontres parlementaires sur la Santé et le Bien-être au travail en visant le bien être au travail :

http://travail-emploi.gouv.fr/actualite-presse,42/discours,2142/discours-de-michel-sapin-4emes,17498.html

C’est pourquoi le BET (bien être au travail) doit être la clef de nos organisations :

« un état psychologique résultant
d’un rapport positif aux autres, à soi,
aux temps et à l’environnement
physique de travail »

http://www.i-s-t.ch/fileadmin/users_datas/Actualites/Atelier_8_Loup.pdf

Le fin des fins?

Avec l’aide de l’ergonomie prospective sans doute :

http://www.canal-u.tv/video/universite_de_lorraine/histoire_s_de_l_ergonomie_7_7_prospective_perspectives_sur_le_futur_de_l_ergonomie.11586

Il n’y a rien à inventer aujourd’hui ; tout a déjà été dit :

LE TRAVAIL ET L’HOMME en 1959 ! traite de la relation au travail :

« L’homme trouve dans le travail joie et apaisement « .

http://www.rencontres-int-geneve.ch/volumes_pdf/rig14.pdf

On y parle pourtant déjà de chômage…

De la joie à la blessure autrement dit  ou de la non considération comme source de stress :

http://www.maieusthesie.com/nouveautes/article/stress_et_travail.htm

Pour aller plus loin: les risques psychosociaux au travail 

Et :

Ce phénomène est parfois traité par les entreprises de service, qui proposent des prescriptions purement comportementales. Un salarié en surcharge aura naturellement, du fait d’un mécanisme neurobiologique[1], tendance à devenir plus agressif. Pour éviter les répercussions de cette agressivité, les entreprises américaines; pionnières dans la standardisation du service, ont inventé ce qui peut être nommé le travail émotionnel (emotional labor). Un salarié de Disney ou de McDonald se doit de sourire aux clients même s’il est agacé. Afin de réguler les conséquences comportementales de la surcharge de travail, la tentation est grande de prescrire les « bons comportements ».

http://psychologiepositiveautravail.blogspot.fr/2008/09/de-la-charge-de-travail-la-charge.html

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