Vous pouvez accepter ça ? moi non.

« Il s’agit de créer un service public de l’hébergement et de l’accès au logement des personnes sans abri, avec l’objectif de réduire significativement le nombre de personnes à la rue »

C’est la la vraie politique du gouvernement ?

Réduire le nombre de sans abris en centralisant par ailleurs la démarche ?

C’est intolérable. Quand le ministre du logement se félicité que dans sa ville on attend seulement huit mois (à Châlons-en-Champagne) au lieu de huit ans à Paris…..

Quand les mal logés, dans des installations plus qu’ insalubre, dans lesquelles ne dormiraient pas nos animaux, attendent toujorus de pouvoir élever décemment leurs enfants…..

Quand, dans le même temps, la pauvreté s’accroit, la faim s’installe, même au sein de nos campagnes, qui subissent de plein fouet la misère économique grandissante, et le déclin de régions entières, pour lesquelles l’Etat ne s’investit plus, mais abandonne le terrain….

C’est intolérable…..Nous ne sommes plus un grand pays. Nous avons perdu la lumière, le 21 ème siècle devait être celui de l’éradication de la pauvreté, la gagnante devait être la science et le progrès scientifique.

Nous vivons dans un pays en voie de développement, arc bouté sur ses vestiges passés…..pendant que le reste du monde se rie de nous, et avance.

Car le monde continue de tourner….

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-47111QE.htm


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13ème législature
Question N° : 47111 de M. Jean-Jacques Urvoas ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche – Finistère ) Question écrite
Ministère interrogé > Logement Ministère attributaire > Logement et urbanisme
Rubrique > politique sociale Tête d’analyse > lutte contre l’exclusion Analyse > hébergement d’urgence. perspectives
Question publiée au JO le : 21/04/2009 page : 3726
Réponse publiée au JO le : 06/07/2010 page : 7645
Date de changement d’attribution : 06/07/2010
Date de renouvellement : 20/10/2009
Texte de la question
M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de Mme la ministre du logement sur le rapport qui lui a été remis le 8 avril 2009 concernant « Les politiques de prise en charge des sans-abri dans l’Union européenne ». Il en ressort entre autres que le modèle français se caractérise en la matière par une très forte centralisation, qui n’a d’équivalent dans aucun autre pays. L’auteur du rapport suggère donc « d’envisager la décentralisation de la politique de prise en charge des sans-abri ». Ainsi, poursuit-il, « sous l’impulsion de l’État et la responsabilité stratégique des régions, les départements pourraient planifier et agréer, quand les villes seraient responsables de l’offre et des résultats ». Il lui demande si une telle proposition de réforme est susceptible de retenir son attention et celle du Gouvernement.
Texte de la réponse
La proposition d’une décentralisation de la politique de prise en charge des sans-abri n’est pas à l’ordre du jour du travail gouvernemental. En revanche, le Gouvernement s’est engagé depuis novembre 2009 dans une réforme d’envergure du dispositif d’hébergement et d’accès au logement. Prenant appui sur les rapports Pinte et Damon, ce sont les principes mêmes d’organisation du dispositif d’accueil et d’hébergement qui sont repensés. Il s’agit de créer un service public de l’hébergement et de l’accès au logement des personnes sans abri, avec l’objectif de réduire significativement le nombre de personnes à la rue. C’est dans ce cadre que se situe la mise en place d’une programmation territoriale de l’offre d’hébergement et de logements adaptés prévue par la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion du 25 mars 2009. Cette planification prend la forme de plans départementaux d’accueil, d’hébergement et d’insertion (PDAHI) des personnes sans domicile. Ces plans constituent un des leviers essentiels du pilotage par l’État de la politique de l’hébergement sur les territoires.

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